9 août 2019

Le ROUGE et NOIR visite les Eskimos à Edmonton

EDMONTON – Deux matchs sont inscrits au calendrier de la Ligue canadienne de football, vendredi.

Immédiatement après la rencontre opposant la Saskatchewan à Montréal, le ROUGE et NOIR d’Ottawa (3-4) rendra visite aux Eskimos d’Edmonton (4-3) au Terrain Brick du stade du Commonwealth. Ce duel sera présenté sur TSN à compter de 22 h HE.

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Le ROUGE et NOIR a mis fin à une série de quatre revers – sa plus longue depuis l’année de ses débuts dans la LCF, en 2014 –, vendredi dernier, grâce à une victoire en prolongation de 30-27 aux dépens des Alouettes de Montréal.

La vedette de ce duel? Le receveur et spécialiste des retours de botté DeVonte Dedmon, qui a amassé le deuxième plus haut total de verges sur des retours de botté au cours d’un même match de l’histoire de la LCF avec 382, soit 141 verges de plus que les verges amassées en attaque par le ROUGE et NOIR. Dedmon a notamment réussi un retour de botté d’envoi de 111 verges et un retour de dégagement de 95 verges, chacun pour des touchés.

Vendredi, Dedmon devrait aussi évoluer au sein de l’unité offensive, ce qui pourrait donner un coup de main à un groupe n’ayant gagné en moyenne que 209 verges par match au cours de ses trois dernières parties. Ottawa n’a pas été particulièrement étincelant offensivement contre Montréal. Le quart-arrière Dominique Davis a complété 20 de ses 34 passes pour 164 verges, mais 94 de celles-ci ont été gagnées lors du quatrième quart. Davis a aussi été victime de deux interceptions.

« Tôt dans le match, nous avons commis des erreurs. Nous voulons évidemment limiter les erreurs », a indiqué l’entraîneur-chef Rick Campbell, qui dirigera un 98e match à barre du ROUGE et NOIR, vendredi. « Je suis particulièrement fier de la manière dont nous avons répondu en fin de match. Nous avons réussi de grosses séquences; nous devons simplement trouver une manière d’y arriver sur une base plus constante. »

Un gros morceau de la défense du ROUGE et NOIR effectuera un retour au jeu, vendredi, alors que le maraudeur Antoine Pruneau sautera sur le terrain pour la première fois depuis la semaine 5. Pruneau ajoutera expérience et force de frappe à l’unité défensive d’Ottawa, qui a limité les Alouettes à moins de 100 verges en deuxième demie la semaine dernière, et à seulement quatre premiers essais lors de leurs sept dernières possessions.

Les Eskimos ont connu un lent départ, samedi dernier, en route vers un revers de 24-18 aux mains des Stampeders à Calgary. Après avoir amorcé le calendrier régulier avec des victoires aux dépens de Montréal et de la Colombie-Britannique, Edmonton a maintenant perdu trois de ses cinq derniers matchs. L’équipe voudra connaître une bonne performance, vendredi, afin d’amorcer, elle l’espère, une série de victoires.

Et c’est le seul élément qui compte pour le quart-arrière Trevor Harris, qui affrontera ses anciens coéquipiers du ROUGE et NOIR pour la première fois, vendredi soir.

« Visiblement, ça vous préoccupe plus que moi », a répondu Harris aux membres des médias, dont La Presse Canadienne. « Vous écrivez les histoires, mais je suis un membre des Eskimos maintenant. Je me sens enraciné dans la culture de cette équipe et dans la ville, et il n’y a jamais eu de moment plus important dans ma carrière que maintenant. »

Pour espérer l’emporter, les Eskimos auront intérêt à s’inspirer de son jeu lors de la deuxième demie de leur match contre Calgary le weekend dernier. Après n’avoir généré que 78 verges en attaque lors des 30 premières minutes de jeu, Edmonton a terminé la rencontre avec 401 verges en attaque, et Harris a complété 69 % de ses passes pour 373 verges et deux touchés. Contre Ottawa, les Eskimos ne voudront pas devoir à venir de l’arrière.

« Nous devons simplement terminer nos séquence offensives », a dit Harris, qui mène la LCF au chapitre des passes complétées (199), des passes tentées (280) et des verges par la passe (2304). « J’ai commis des erreurs, tout comme mes coéquipiers en attaque. Nous devons nous souder et comprendre qu’il s’agit d’un sport d’équipe. Nous sommes 12 joueurs agissant comme une unité, et c’est ce que nous tentons d’accomplir. Une fois que nous y arriverons, nos limites seront infinies. »

Les Eskimos chercheront à conserver une fiche parfaite à domicile, eux qui n’ont pas goûté à la défaite en trois matchs jusqu’ici cette saison au Terrain Brick du stade du Commonwealth.